Du chorizo dans la crème brûlée

Le 7 mars 2016


Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais moi lorsque je reçois des amis pour le dîner, j’ai tendance à limiter les amuse-bouches lors de l’apéritif, car ils sont aussi des coupes-faim redoutables !

Crème brulée chorizo parmesan

Je n’achète d’ailleurs plus de cacahuètes et autres petits biscuits salés, par contre je cuisine des portions individuelles – verrines, tapas ou autres – de petites préparations inspirées par les produits et les envies du moment.

Cela fait plusieurs fois que j’expérimente une crème brûlée au chorizo qui fait le délice de mes amis ; c’est tout simple mais ça fait son effet, à la vue (servi dans des cassolettes individuelles), au nom (bien oui, la crème brûlée ça fait rêver, alors quand elle est salée, ça interpelle…) et, ce qui est essentiel, au goût.

Rien de bien sorcier pour cela ; tout d’abord je choisi un chorizo doux, pour ne pas détruire dès l’apéro le palais de mes convives. Je coupe les tranches (épaisses) en tout petits morceaux que je fais suer dans une poêle pendant quelques minutes. Ceci afin d’éliminer la graisse un maximum (d’ailleurs je les essuie ensuite sur un papier absorbant). Puis je mélange crème fraîche et parmesan (je privilégie le morceau de parmesan coupé très fin par mes soins) dans un bol, j’y ajoute deux jaunes d’œufs et je fouette légèrement la mixture. Je dépose ensuite le chorizo dans de petits récipients individuels, je verse dessus la préparation. Et ça part ensuite au four (100°) pour 45’. Il faut que la crème soit prise, mais reste moelleuse. L’idéal ensuite c’est, juste avant de servir, de saupoudrer de parmesan et de passer un petit coup de chalumeau ; mais on n’est pas obligé ! Ça se sert tiède ou à température ambiante, et c’est excellent avec un verre de vin rosé !

Une fois qu’on a essayé, on y revient avec d’autres ingrédients que le chorizo : asperges et parmesan, ou bien foie gras, par exemple… N’hésitez pas à me faire des propositions !

Pas facile l’accord gourmand ! Le rosé certes, mais aussi un Costière de Nîmes, ou un cépage grenache. J’ai essayé avec un Vouvray ou un Crémant, mais… Je ne vais pas non plus empêcher les convives qui boivent un vin effervescent à l’apéritif de goûter à ma crème brûlée !

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